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LA CONSTRUCTION BIOCLIMATIQUE

Il s’agit de principes simples.

La bioclimatique n’est pas compliquée parce que ceux qui l’ont utilisée ne savaient pas toujours lire et écrire. C’est un savoir-faire, pas une science. L’expérience cumulée de 12 000 ans de bon sens.

La bioclimatique est généralement simulable par les logiciels actuels. On obtient ainsi des résultats chiffrés et précis de l’impact thermique d’une solution constructive ou de la conception d’un architecte.

Qui étaient ceux qui ont utilisé le Bioclimatisme ?

Puisqu’il s’agit de la relation entre le vivant (« bio ») et le climat, à peu près tous les êtres vivants ont une approche bioclimatique de leur logement. On connaît bien les pièces tampons créées par les termites pour se protéger des intempéries. On imagine les fourmis tapissant d’isolant une paroi. On sait bien que les nids des oiseaux sont souvent orientés en fonction du soleil. Les terriers des marmottes s’enfoncent plus si l’hiver va être froid disent les montagnards. Les demeures anciennes d’une vallée sont construites selon les mêmes principes et s’adaptent au climat local.

Les hommes qui se trouvaient en charge de la construction étaient généralement des hommes de la terre. Ils savaient lire dans la topographie les zones humides ou celles qui offraient prise au vent. Ils ne venaient jamais de très loin. Ils connaissaient la région et les particularités de son microclimat. Ils savaient aussi où dénicher quel matériau, du moment qu’il fut à proximité.

Premier principe : l’air chaud monte.

À l’extrême, on considère que l’air le plus chaud se rapproche des propriétés d’un éther. L’air le plus froid se comporte pratiquement comme de l’eau : il coule. Donc, les gaz se déplacent du froid vers le chaud. À température constante, ils se déplacent vers la zone de moindre pression.

Nul besoin ici d’expliquer quand et pourquoi un gaz se dilate en fonction de la chaleur. Il suffit de se rappeler que le courant d’air va généralement de la fenêtre Nord vers la fenêtre Sud.

Deuxième principe : dans un solide, la chaleur se propage du point chaud vers le point froid.

Lorsqu’on met un fer au feu, ce n’est pas le feu qui s’éteint mais la main qui est brûlée par la barre de fer. L’énergie s’est déplacée par conduction le long du métal.

Troisième principe : dans un liquide, les températures s’homogénéisent (du chaud vers le froid).

 

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